L’intégration – à la fois imprévue et bienvenue – d’une ergothérapeute dans une équipe de recherche composée de sociologues travaillant avec des méthodes visuelles a été l’occasion d’interroger le regard que chacune portait sur le terrain, par l’entremise de l’appareil photo. Cet article restitue le dialogue qui s’est noué entre l’ergothérapeute et la sociologue-doctorante, à l’occasion du visionnement, en séances de travail, des photos de l’une et de l’autre. Ce dialogue a d’abord pris la forme d’un questionnement mutuel, où chacune questionnait ce que l’autre avait voulu montrer avec la prise de vue, puis il a évolué vers un alignement des regards construit collectivement autour des objectifs de la recherche.
The integration—both unexpected and welcome—of an occupational therapist into a research team of sociologists working with visual methods provided an opportunity to examine the gaze each brought to the field through the camera lens. This article presents the dialogue that developed between the occupational therapist and the doctoral student in sociology during working sessions in which they viewed each other’s photos. This dialogue initially took the form of a mutual questioning, with each person questioning what the other had intended to show with the given shot, and then evolved towards an alignment of gazes built collectively around the purposes of the research.
En 2022 débute à Genève la recherche Aging Humans, Changing Homes1 qui porte sur le vieillissement à domicile et le soutien apporté par les objets – spécifiques (moyens auxiliaires) ou ordinaires dans la vie quotidienne. Pour mener cette enquête, nous nous appuyons sur une méthode qualitative et visuelle : des entretiens répétés (2-6) à domicile auprès de personnes âgées possédant au moins un moyen auxiliaire, notamment sous la forme de « home touring » (Pink et al. 2017) avec la prise de photographies in situ. Notre équipe de recherche, initialement composée uniquement de sociologues, a été complétée par une ergothérapeute à l’occasion de l’absence prolongée d’une chercheuse durant les derniers mois de terrain2. Après une formation sur les objectifs de la recherche et la méthode d’enquête, l’ergothérapeute a mené des entretiens et réalisé des prises de vue au même titre que sa collègue doctorante et fait ses premiers pas dans une recherche en sociologie.
Lors des séances d’équipe régulières durant lesquelles nous discutions du matériel photographique ramené du terrain, il est rapidement apparu que le regard de la sociologue et celui de l’ergothérapeute n’étaient pas identiques, alors même que le guide d’entretien et le guide photographique étaient clairs pour les deux. Nous restituons ici les réflexions développées sur la rencontre de ces deux regards, en accordant une place aux échanges qui, habituellement, restent enclos dans la privacité des discussions d’équipe.
Après son premier entretien, l’enquêtrice-ergothérapeute a fait écouter l’enregistrement de l’entretien et montre ses photos à la responsable de la recherche – « Je voulais qu’elle me dise si ce que j’avais fait correspondait aux attentes ». S’agissant des photos, la réponse fut : « Tu ne prends pas les mêmes photos que nous ! ». Bien que cette phrase avais pris la forme d’une exclamation, elle était, à vrai dire, interrogative. La responsable sentait la différence mais ne pouvait pas l’expliquer. La monstration et la discussion de photos lors de séances d’équipes furent alors des occasions de déplier à la fois l’intention qui avait présidée à la prise de vue et ce que chacune voyait dans les photos effectuées par l’autre.
La présentation de la photo du fauteuil de bureau de Mme Rochat3 (Figure 1), réalisée par l’enquêtrice-sociologue, a été l’occasion d’une discussion éclairante.

FIGURE 1:: Le fauteuil de bureau devenu fauteuil de repos. Photo : Aline Bœuf.

Figure 2 :: Superposition de tapis. Photo : Laurence Claudepierre Buratti.
L’enquêtrice-ergothérapeute a pris la parole la première : « En voyant cette image, je m’inquiète d’emblée pour la sécurité de la personne. Avec un fauteuil à roulettes et sans frein, si j’avais été présente dans ce domicile, j’aurais voulu vérifier comment Mme Rochat réalise son transfert assis-debout-assis. Je lui aurais également signalé le risque de chute. Et avec cette superposition de couvertures, Mme Rochat ne glisse-t-elle pas vers l’avant ? ». L’autrice de la photo a répondu : « De mon côté, j’étais intriguée par la présence de ce fauteuil hors de son emplacement dédié : c’est un fauteuil de bureau, que fait-il dans un espace salle-à-manger ? Mon attention s’est portée rapidement sur les éléments de rafistolage et l’addition d’autres objets pour le maintenir en état. Mme Rochat me disait que les couvertures étaient là parce qu’elle avait mal au dos si l’assise et le dossier n’étaient pas rembourrés ». Les échanges laissent apparaître que les chercheuses ne voient pas la même chose dans la photo : l’une voit immédiatement le danger de chute alors que l’autre est intéressée par le bricolage opéré sur ce fauteuil pour en améliorer le confort. Elle détaille ce qui a été dit par Mme Rochat sur les éléments, notamment le scotch d’isolation ayant servi à réparer l’accoudoir et le coussin de massage (dont la télécommande et la prise pendent à l’arrière du fauteuil) qui augmente le confort du dossier.
Lors d’une séance suivante, l’enquêtrice-ergothérapeute mentionne la visite chez M. Collins et souligne qu’elle a dû faire un effort pour ne pas considérer l’homme âgé comme un « patient » mais un « participant » de la recherche. Derrière ces désignations se cache une différence essentielle quant à l’objectif des visites à domicile, telles qu’elles sont habituellement effectuées par une ergothérapeute : il s’agit de débusquer les matérialités et pratiques qui présentent des risques pour la personne, en premier lieu des risques de chutes, et d’agir pour réduire le risque. C’est ce que révèle la photo prise par l’enquêtrice-ergothérapeute qui montre le sol du salon de M. Collins. (Figure 2).
Le dialogue fut initié par l’enquêtrice-sociologue :
– Pourquoi as-tu pris cette image ?
– J’ai remarqué d’emblée la superposition de deux tapis, avec l’antidérapant qui dépasse. J’ai identifié un risque de chute. J’ai pris une photo en me disant : ‹ Si j’oublie de lui en parler pendant ma visite, puisque nous discutons d’autre chose et que je ne veux pas l’interrompre, je le mettrai dans mon rapport ›. Le ‹ réflexe d’ergo › s’est fait sentir !
– Et finalement, tu lui en as parlé a posteriori ?
– Non, j’ai repris ma casquette de chercheuse.
La dernière phrase de l’échange indique que l’enquêtrice-ergothérapeute a pris conscience, durant l’entretien, que la photo – et l’inquiétude qu’elle fixe – ne rentre pas dans le champ de notre recherche. En effet, notre attention est portée, d’une part, sur la façon dont les moyens auxiliaires sont intégrés dans le logement et les routines quotidiennes et, d’autre part, à la façon dont d’autres objets ordinaires sont mis à contribution pour soutenir les personnes âgées dont la santé se fragilise. Nous accordons un intérêt tout particulier aux objets dont le script initial a été déplacé ou détourné, au sens d’Akrich (Akrich 2006), tel que le fauteuil de bureau transformé en fauteuil « confort » fait maison (Figure 1). Il s’agit donc d’observer, de décrire et d’analyser les utilisations, au sens d’une collaboration entre objet et humain, mais pas d’évaluer une « bonne » ou une « mauvaise » utilisation , ni les risques contenus dans ce qui pourrait être qualifié de « mauvaise utilisation ». Durant la visite chez M. Collins, cette posture compréhensive entre en collision avec les objectifs d’évaluation du domicile qui guident la pratique professionnelle de l’ergothérapeute.
Si les questions ont souvent été adressées à l’enquêtrice-ergothérapeute, l’inverse a été vrai aussi. Dans un mail envoyé à l’équipe en vue de la prochaine réunion de travail, elle a fait la demande suivante : « J’aimerais qu’on regarde ensemble la deuxième photo montrée lors de la présentation de (Mme Thévenot), est-ce-que quelque chose vous ‹ choque › ? ». Il s’agit d’une prise de vue d’une partie de la salle de bain de la participante (Figure 3).
La réponse, par mail toujours, de sa collègue sociologue ne s’est pas fait attendre :
« Personnellement je m’étais dit : ‹ Tiens, il n’y a aucun produit (savon, shampoing,
gel douche) autour de la baignoire ›. Je me demandais si la personne avait encore
ses propres produits ou si c’était l’IMAD4 qui utilisait des produits professionnels (et j’ai oublié de lui demander). Sinon,
pour le tapis antidérapant, il me semble qu’il était posé sur la planche pour sécher.
Je peux revoir la transcription [de l’entretien] si besoin. Je suis curieuse de savoir
ce que tu as remarqué avec ton regard d’ergo
»
Du tac au tac, l’ergothérapeute répondit : « Concernant ce que tu as remarqué sur
la photo, je confirme : tu es bien sociologue et moi ergo
… parce que ce que tu décris ne m’a même pas effleuré l’esprit !!!!! »
Les autres collègues sociologues ont tenté leur chance, en séance, en essayant de voir ce qui perturbe l’enquêtrice-ergothérapeute – mais sans succès. Cette dernière a alors expliqué ce qui a retenu son attention dans la photo : la poignée de baignoire n’était ni dans le bon sens, ni à la bonne hauteur et donc probablement d’aucune aide pour Mme Thévenot. L’enquêtrice-sociologue a alors cherché le passage sur la poignée de baignoire dans la transcription de l’entretien et informe que c’est le fils qui a installé la poignée et non un professionnel.
Les séances d’équipe durant lesquelles nous nous questionnions les unes les autres constituaient des situations proches de ce que Kimber nomme la « photo élicitation inversée » (reversed photo-elicitation) (Kimber 2023). L’autrice de la photo s’exprimait sur ce qu’elle a vu sur le terrain et, lorsque ce n’était pas évident de voir ce qu’elle voyait, elle « faisait voir » à l’équipe en explicitant sa photo. C’est ainsi que l’œil exercé de l’enquêtrice-ergothérapeute nous a dévoilé le rôle discret mais indiscutable de toute une série de matérialités dans la mobilité au sein du logement : murs, portes, tables, fauteuils et autres objets ordinaires sont enrôlés dans les déplacements et la station debout. Ces appuis multiples sont soit le produit de tactiques mises au point au fil des années et des pertes de mobilité et/ou d’équilibre, soit sont effectués sans y penser, de façon tellement routinière que la personne n’en est plus consciente. Une fois que la piste des appuis a été intégrée dans notre guide d’entretien, il est arrivé plus d’une fois qu’à la question « est-ce que vous utilisez des appuis pour vous déplacer ou vous lever/asseoir ? », le ou la participant·e réponde « non », puis, quelques minutes plus tard, se déplace en s’appuyant sur un dossier de fauteuil ou un pan de mur.

Figure 3 :: La salle de bains qui questionne. Photo : Aline Boeuf.
Si l’enquêtrice-ergothérapeute a immédiatement vu les appuis, et les a parfois photographiés « au vol », elle n’a pas hésité à susciter des mises en situation – ce que l’enquêtrice sociologue n’osait pas faire, de peur de provoquer une chute. Alors que la première demandait à la personne de réaliser une action (par exemple dans la cuisine) et prenait des photos, la seconde se rendait dans la cuisine avec la personne, photographiait la cuisine et questionnait la personne sur la façon d’effectuer telle ou telle action. Cette façon de faire nécessite de reconstituer mentalement, après coup, l’action de la personne, en regardant la photo et transformant les mots en gestes.
La piste des objets dont le script initial est déplacé ou détourné en appui ayant pris de l’importance dans nos dimensions d’analyse, l’enquêtrice-ergothérapeute a décidé d’aiguiser notre regard avant la fin de sa collaboration avec nous5. Elle a entrepris de rédiger, à l’aide de diverses photos prises lors des visites qu’elle avait effectuées, un « Mémo photographique et textuel sur les appuis » (Figures 4 et 5), organisé par catégories d’actions, afin de nous apprendre à regarder lors des visites qui restaient encore à effectuer avant la clôture du terrain (et notamment un volet de la recherche mené en contexte rural).
Le mémo de l’enquêtrice-ergothérapeute, tout comme les échanges lors des séances d’équipe ont constitué un espace collectif d’apprentissage du regard, processus que Grasseni a nommé visual enskilment (Grasseni 2022). Ce processus a émergé d’une double nécessité : d’une part, le foisonnement des objets, spécialisés ou ordinaires, au domicile avait tout d’un « chaos aveuglant du champ visuel » (Grasseni 2022, 5) au sein duquel les chercheuses peinaient à orienter leur regard – qu’est-ce qui est pertinent pour nous ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? ; d’autre part, la rencontre de deux regards professionnels a permis de mettre au jour la façon dont les objectifs de l’observation construisent la vision. Pour la sociologue, la finalité de l’observation est la production de connaissances sur la vie quotidienne à domicile, alors que pour l’ergothérapeute, l’observation ouvre à une action dont la finalité est la réduction des risques et le soutien de la vie autonome à domicile. S’il était d’emblée clair pour notre équipe de recherche que notre activité d’observation photographique prenait s’inscrit en faux avec le positivisme, voir le scientisme de « l’observateur invisible » équipé d’un appareil photo dans lequel est inscrit une « impartialité mécanique » (Meyer et Papinot 2016, 4), nous avons expérimenté la constitution de la « perspicuité » ( perspicuity) telle que définie par Grasseni (2022). L’autrice insiste le caractère contextuel et déployé dans le temps d’un alignement des sens du chercheur ou de la chercheuse – en premier lieu la vue – avec les sens d’autres personnes sur le terrain. La perspicuité est alors « la capacité apprise de reconnaître en un coup d’œil ce qui est pertinent ou mérite une attention particulière dans un champ de vision » (Grasseni 2022, 2). Dans notre cas, l’acquisition de la perspicuité n’est pas seulement faite par le biais de l’expérience du terrain, mais aussi par le biais du dialogue entre membres de l’équipe, qui étaient des « autres » au même titre que les participant·es âgé·es de la recherche.

Figure 4 :: Extraits du mémo photographique et textuel sur les appuis. Photos et texte : Laurence Claudepierre Buratti.

Figure 5 :: Extraits du mémo photographique et textuel sur les appuis. Photos et texte : Laurence Claudepierre Buratti.
Akrich, Madeleine. 2006. « La description des objets techniques ». Dans Sociologie de la traduction, édité par Madeleine Akrich, Michel Callon et Bruno Latour, 159-78. Paris : Presses des Mines.
Grasseni, Cristina. 2022. « More than visual : The apprenticeship of skilled visions ». Ethos 53 (1) : 1-19. https://doi.org/10.1111/etho.12372.
Kimber, Leah R. 2023. « Reversed Photo-Elicitation ». Dans International Organizations and Research Methods, édité par Fanny Badache, Leah R. Kimber, et Lucile Maertens, 56-57, Ann Arbor : University of Michigan Press. https://doi.org/10.3998/mpub.11685289.
Meyer, Michaël, et Christian Papinot. 2017. « Le travail des images dans la démarche de recherche. Analyse réflexive et compréhension de l’objet ». Images du travail, travail des images 3 [en ligne] https://doi.org/10.4000/itti.1053.
Pink, Sarah, Kerstin Leder Mackley, Roxana Morosanu, Val Mitchell, et Tracy Bhamra. 2017. Making Homes. Ethnography and Design. London, New York : Bloomsbury.
Cornelia Hummel est professeure associée au Département de sociologie et membre de l’Institut de recherches sociologiques (IRS) de l’Université de Genève. Ses travaux s’inscrivent dans le champ de la sociologie de la vieillesse et du vieillissement. Ses recherches récentes sur le vieillissement dans les espaces urbains, puis sur les matérialités du vieillissement sont menées en partie avec des méthodes visuelles (photographie). Elle dirige actuellement le projet de recherche FNS Aging Humans, Changing Homes qui porte sur la reconfiguration du chez-soi lors de l’introduction d’objets socio-techniques « du vieillissement ».
Cornelia.hummel@unige.ch
Département de sociologie et Institut de recherches sociologiques, Université de Genève
Cornelia Hummel is Associate Professor at the Department of Sociology and a member of the Institut de recherches sociologiques (IRS) at the University of Geneva. Her work focuses on the sociology of old age and aging. Her recent research on ageing in urban spaces and on the materiality of aging is conducted in part using visual (photography). She currently heads the SNSF research project Aging Humans, Changing Homes, which focuses on the reconfiguration of the home when socio-technical “ objects of aging ” are introduced.
Cornelia.hummel@unige.ch
Department of Sociology and Institute of Sociological Research, University of Geneva
Aline Boeuf est titulaire d’un master en sociologie et est actuellement doctorante FNS rattachée à l’Institut de Recherches Sociologiques (IRS) de l’Université de Genève. Elle fait partie de l’équipe du projet de recherche FNS Aging Humans, Changing Homes. Elle porte son attention sur des moyens d’assistance, comme la montre-alarme et le semainier, et sur les relations de soin entre entités humaines et non-humaines.
aline.boeuf@unige.ch
Institut de recherches sociologiques, Université de Genève
Aline Boeuf has a master’s degree in sociology and is currently an SNSF doctoral student at the Institut de Recherches Sociologiques (IRS) at the University of Geneva. She is a member of the team working on the SNSF research project Aging Humans, Changing Homes. Her research focuses on assistive devices such as telealarm and weekly pillbox and on care relationships between human and non-human entities.
aline.boeuf@unige.ch
Institute of Sociological Research, University of Geneva
Laurence Claudepierre Buratti est ergothérapeute aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) depuis 2003, où elle intervient spécifiquement au sein du Département de Réadaptation et de Gériatrie (DRG). Depuis 2022, elle prend part au projet SwissNeuroRehab qui vise à fournir une compréhension approfondie de l’impact actuel de la norme de soins sur les patients qui suivent une rééducation neurologique en Suisse. En 2023, elle collabore également au projet FNS Aging Humans, Changing Homes.
laurence.claudepierre@hug.ch
Département de Réadaptation et de Gériatrie, Hôpitaux universitaires de Genève
Laurence Claudepierre Buratti has been an occupational therapist at Geneva University Hospitals (HUG) since 2003, where she works specifically in the Department of Rehabilitation and Geriatrics (DRG). Since 2022, she has been taking part in the SwissNeuroRehab project, which aims to provide an in-depth understanding of the current impact of the standard of healthcare on patients undergoing neurological rehabilitation in Switzerland. In 2023, she also collaborated on the SNSF project Aging Humans, Changing Homes. laurence.claudepierre@hug.ch
Department of Rehabilitation and Geriatrics, Geneva University Hospitals
Numéro FNS : 204726, https://www.unige.ch/sciences-societe/socio/fr/recherche/irs/nos-thematiques-de-recherche/famille/aging-humans-changing-homes/. Le volet de la recherche sur lequel porte le présent article comprend 37 personnes âgées résidant dans la région genevoise.⬑
Durant cette période, l’équipe était composée de la responsable de la recherche (sociologue), d’un collaborateur scientifique en charge de la réalisation de la base de données textuelle et visuelle (sociologue), et d’une doctorante (sociologue). L’ergothérapeute a intégré l’équipe comme enquêtrice suite à l’absence prolongée puis la démission de la deuxième doctorante (sociologue), par le biais du partenariat scientifique avec les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). ⬑
Les noms des participant∙es ont été remplacés par des pseudonymes.⬑
Institution de maintien à domicile (IMAD) est une organisation de soins et d’aide à domicile genevoise.⬑
Il avait été convenu dès le départ qu’elle collaborerait avec nous que durant quatre mois, étant attendue sur une autre recherche aux HUG ensuite.⬑